Anti-vitamine K (AVK)

Cette rubrique contient des informations destinées tant aux professionnels de santé qu'aux patients.




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Médicaments antivitamine K (AVK) et prévention de la iatrogénie médicamenteuse

Lors de la conférence nationale de santé de juin 1998, la réduction des accidents iatrogènes évitables, médicamenteux et non médicamenteux, a été définie comme une priorité de santé publique. Dès 1999, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) s’est engagée dans un programme d'évaluation et de prévention des risques iatrogènes médicamenteux.

La première action de sensibilisation a porté sur les accidents hémorragiques provoqués par les anticoagulants de la classe des antivitamine K (AVK). Bien qu’ils restent un élément essentiel de la prise en charge de pathologies thrombotiques courantes (fibrillation auriculaire, valvulopathies, phlébothromboses…), les études épidémiologiques ont en effet montré qu’en France, ces médicaments arrivent au premier rang des accidents iatrogènes entraînant une hospitalisation.

Deux campagnes d’information ont ainsi été menées en 2001 et 2004, mais les données disponibles montrent qu’une évolution des pratiques est encore nécessaire, notamment en termes de coordination des soins, d’information et d’éducation thérapeutique du patient. L’Afssaps a lancé, fin 2008, une nouvelle campagne d’information sur le bon usage des traitements AVK en impliquant de nouveau l’ensemble des professionnels de santé concernés.

Outre le résumé des enquêtes menées en 2000 et 2003 par l’Association des Centres Régionaux de Pharmacovigilance (modalités de prescription des AVK et connaissance des patients de leur traitement, qualité du suivi biologique, facteurs de risque des hémorragies du SNC associées au traitement AVK), cette rubrique contient les documents d’information qui ont été élaborés ou actualisés à l’occasion de la nouvelle campagne de sensibilisation menée par l’Afssaps.

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